REDSKINHEADS UNIS!

Ce blog s'adresse à tous les redskinheads francophones et internationaux constitués en R.A.S.H ou en groupes autonomes. Ce blog signe aussi l'ouverture du mouvement vers les skinheads spirit 69 et les S.H.A.R.P.
Ce blog assume son aspect anticapitaliste, antiraciste et antisexiste.
Les "skinheads" apolitiques et  boneheads, parasites du mouvement "skinhead" sont nos ennemis de classe et ne sont pas admis ici.
Ce blog s'adresse aussi à ceux pour qui "skinhead" est encore, hélas, synonyme de fasciste, afin de  leur démontrer le contraire. Enfin, ce blog s'ouvre également vers les cultures proches (Reggae,Ska-Soul et Punk).
Working Class Pride!
oi!

Jeudi 5 novembre 2009

Par redskinhead de France - Publié dans : politique
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Mercredi 4 novembre 2009
Par redskinhead de France - Publié dans : ska-rocksteady-dub-reggae
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Dimanche 1 novembre 2009

Voici un communiqué du site de nos amis vegans "La Terre d'Abord" reprennant eux-même un communiqué des "furieuses carottes".
RS2F se joint à cette solidarité.  


28 octobre 2009

Voici le dernier communiqué des « Furieuses Carottes » qui était un groupe d’activistes pour la libération animale, dont nous avions déjà parlé ici, par exemple en mars de cette année lorsque ce groupe avait organisé un rassemblement à Paris, devant les locaux de Euronext et Barclays, contre les soutiens financiers d’HLS et en solidarité avec 7 prisonniers de Shac angleterre.

Les « Furieuses Carottes » exprimaient une sensibilité différente de la nôtre, mais il va de soi que nous exprimons notre solidarité alors que la répression les frappe. Cette répression est expliquée par les activistes dans ce (dernier) communiqué donnant leur point de vue:

Communiqué des Furieuses Carottes
octobre 26th, 2009

En début de semaine dernière, deux militant-e-s des furieuses carottes ont subi une répression policière : Leur domicile a été perquisitionné pendant des heures ainsi que ceux de leur famille, au même moment. Les disques durs, une bonne partie du matériel militant et des effets personnels ont été mis sous scellé. Ces militants résident dans le sud de la France et ce sont des policiers de la brigade criminelle de Versailles qui ont fait le déplacement.

Ils ont été accusé-e-s d’avoir participé à des actions revendiquées (selon la police) par le Front de Libération Animale (ALF), effectuées en France ce printemps et cet été 2009 contre l’industrie pharmaceutique, la viande et la chasse.

L’un des militant-e-s a été placé en garde à vue pour une durée de 24h, les policiers ayant menacé au départ de la prolonger sur 4 jours. L’autre militant-e a été pendant ce temps-là interrogé-e toute la nuit (pendant 5h30), et était considéré-e comme suspect-e, n’avait ni le droit de partir, de téléphoner alors qu’il n’était censé-e être que témoin. Pendant cet interrogatoire les policiers ont en vain demandé des listes de noms, et tenté de mettre en doute la sincérité, l’honnêteté des militant-e-s du collectif.

Ils les ont poussés à dénoncer des militant-e-s d’autres collectif et associations qui pourraient faire partie de l’ALF, ont utilisés tous les moyens possibles de pression psychologique pour tenter d’arriver à leurs fins.

Comme nous l’avons toujours déclaré, nous ne voulons pas savoir qui fait partie de l’ALF et donc nous ne connaissons pas de militants de l’ALF.

Le militant était gardé à vue dans des conditions ordinaires en France (sang, urine et excréments qui maculent toute la cellule sans aération). Il a été interrogé pendant une bonne partie de la nuit, ils l’ont directement accusé, sans respecter aucune présomption d’innocence, ils l’ont menacé de ne plus voir le jour avant une dizaine d’année. Il a été contraint de se soumettre sous la menace (aggravation de son cas devant le juge) à un test ADN ; les policiers l’ont pris en photo ainsi que ses empruntes digitales. Il a été néanmoins convenablement traité en cellule avec un repas végétalien pendant ces 24h.

Il a été par la suite libéré, sans charges retenues contre lui pour le moment, et sera à nouveau convoqué après l’analyse des ordinateurs. Après enquête c’est un juge qui confirmera ou non son innocence. S’il est mis totalement hors de cause, les ordinateurs et disques durs seront rendus.

Les militant-e-s des Furieuses Carottes n’ont pas cédé aux menaces policières et aucun nom n’a été donné aux policiers (de notre collectif ou d’autres).

Nous ne sommes pas dupes du caractère politique de cet intervention policière. Le collectif des Furieuses Carottes a toujours été cohérent, mêlant le sort des êtres humains et celui des animaux dans leur lutte. Ce gouvernement ultra-sécuritaire, flirtant ouvertement avec les lobbys des chasseurs, avec ceux des lobbys pharmaceutiques, harcèle des militants innocents.

Les dispositifs menés à grands renforts de moyens ont pour objectif clair de faire planer sur les militants la peur d’une condamnation arbitraire et injuste, dans le but précis d’étouffer leur révolte légitime.

De plus, il est évident que le zèle policier est relatif au statut social des individus visés par ces actions : s’il s’était agi de simples militants, l’affaire aurait été immédiatement classée sans suite. C’est aberrant, révoltant qu’un collectif militant au grand jour subisse constamment la répression. Cela a commencé par des menaces de la part des RG puis une convocation par la brigade antiterroriste, une autre convocation dans un commissariat du 16ème arrondissement de Paris, et maintenant ces perquisitions et cette garde à vue.

Nous avons toujours assumé nos actions, notamment sur le site internet, nous ne nous sommes jamais cachés, et nous n’avons jamais commis d’actes illégaux.

Nous n’avons jamais eu aucun lien avec le Front de Libération Animale, nous avons choisi une autre voie militante, légale, que nous jugions d’ailleurs plus efficace, plus en accord avec notre esprit. Nous avons soutenu des prisonniers, nous avons expliqué leurs actions mais nous ne faisions aucune apologie d’actes illégaux quels qu’ils soient. De plus nous sommes totalement opposé-e-s aux actions pouvant mettre en danger de quelque façon qu’il soit la vie d’être humains ou d’animaux, d’ailleurs le front de libération animale lui-même condamne ces actes.

Notre collectif est depuis quelques mois en remise en question. Sans qu’il n’y ait de rapport direct avec la répression policière, nous décidons d’arrêter le collectif des Furieuses Carottes. Nous prenons du temps pour analyser et continuer à militer d’une manière efficace et toujours cohérente. Nous n’arrêtons en rien le militantisme, nous n’abandonnerons jamais toutes les victimes animales et humaines de toutes les discriminations et exploitations.

Le collectif semble porter une histoire qui est derrière lui, nous continuerons à militer après réflexion sur ce qui est le plus efficace et cohérent. Pour le moment les Furieuses Carottes ont été assimilées par la police et les médias ainsi que des potentiels militants à une vitrine du Front de Libération animale.

La France a besoin d’une lutte cohérente, c’est ce qui nous a apporté toutes ces répressions. L’état a très peur des connections et solidarités entre les luttes (avec l’extrême-gauche notamment). Il nous faut concevoir une lutte claire, limpide et sans amalgames. Nous lutterons pour le véganisme, la libération animale, TOUJOURS antifascistes, antisexistes, contre l’état et le capitalisme.

Un jour les temps seront clairs !

PS : Ces deux militants remercient tous ceux/ toutes celles qui ont apporté un soutien moral et parfois financier. C’est la solidarité qui permet de contrer les nuisances de la police.

Par redskinhead de France - Publié dans : politique
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Dimanche 1 novembre 2009

Un article de nos camardes du PCMLM en date du 12 ocotobre 2009

 

La Grande Révolution Culturelle Prolétarienne est souvent la cible de la propagande bourgeoise et des intellectuels bourgeois complaisants qui la relaient.

Pour le PCMLM,  la révolution culturelle est une étape essentielle dans l’histoire du communisme. L’époque révolutionnaire qui s’ouvre conduira à d’autres révolutions culturelles qui arracheront les vieilles idées et conceptions dépassées de la bourgeoisie et  révèleront les manœuvres de l’ancienne classe des exploiteurs pour corrompre la révolution.

La révolution culturelle est l’expression de la dictature du prolétariat, un des piliers idéologiques du communisme que les révisionnistes et autres ennemis de la révolution se chargent de déboulonner pour réintroduire en douce le vieil ordre de l’exploitation. Sans dictature du prolétariat et révolution culturelle, l’ancienne classe des exploiteurs, qui se parent du masque révolutionnaire par opportunisme, continue de vivoter et prône ses conceptions réactionnaires derrière le rideau.

La révolution culturelle est particulièrement haïe par la bourgeoisie des pays capitalistes, car elle montre que ses jours sont comptés et que la détermination révolutionnaire aura raison de sa résistance sournoise. Les fausses libertés défendues par les bourgeois dans leur « démocratie » visent justement à préserver  leur domination criminelle sous couverts de « débats » entre bourgeois, d’ « élections » entre bourgeois ou encore d’aménagements de loi bourgeoise.

La révolution culturelle a représenté au contraire un grand mouvement de masse véritablement démocratique où le peuple était au poste de commandement. « L’histoire de l’humanité est un mouvement constant du règne de la nécessité vers le règne de la liberté » (Mao Zedong).

Pendant la révolution culturelle, les masses menaient des accusations publiques pour démasquer les « capitalistes rampants » ennemis de la révolution. Les masses se débarrassaient du respect paralysant et contre-révolutionnaire envers les traditions réactionnaires issues du féodalisme.

Les jeunes s’attaquaient aux professeurs, vieux mandarins intouchables dans la Chine ancienne. En France, la bourgeoisie répand ses calomnies sur la révolution culturelle car elle tremble de peur à l’idée qu’on puisse s’en prendre aux symboles de son savoir institutionnalisé au service des intérêts des classes dominantes.

Parmi les mensonges les plus couramment répandues figure celui de la supposée reconnaissance des chinois pour Deng Xiaoping, alors que l’aura de ce dernier ne dépasse les beaux quartiers des villes et les milieux d’affaires corrompus. Par exemple, le numéro 5 du magazine « Chine plus » (4ème trimestre 2005) n’hésitait pas à consacrer un article élogieux à Deng Pufang, le fils de Deng Xiaoping ( « l’homme le plus aimé des chinois », dixit Chine plus) qui était resté paralysé après s’être jeté par la fenêtre pour fuir les gardes rouges. Or, Deng Pufang, homme d’affaires unanimement détesté dans le peuple pour ses magouilles notoires, est l’incarnation même du népotisme ( « le gang des princes et des princesses », c’est-à-dire les filLEs de dirigeants) et de la corruption généralisée des années 80 suite à la prise de pouvoir de la clique social-fasciste de son père, tout aussi haï par les masses.

La bourgeoisie se ratatine autour se son pouvoir et craint la vague révolutionnaire du prolétariat qui le lui arrachera des mains, comme pendant la révolution culturelle où les larges masses populaires apprenaient à diriger!

En fait, la bourgeoisie se permet de matraquer sa vieille culture de l’exploitation, sous couvert de démocratie bourgeoise,  et ne supporte pas de se voir mis en accusation par les forces de la révolution. La bourgeoisie cultive le culte du secret avec de sinistres manœuvres politiques que les révolutionnaires étaleront sur la place publique à la vue de tous, comme pendant la révolution culturelle.

La bourgeoisie est incapable de pratiquer l’auto-critique, c’est pourquoi d’autres révolutions culturelles se chargeront de lui faire abandonner ses vieilles idées figées dans les traditions anti-populaires.

Les jeunes jouent bien sûr un rôle déterminant dans le processus de la révolution culturelle car ils « constituent la force la plus active, la plus dynamique de notre société. Ils sont les plus ardents à l’étude, les moins attachées aux idées conservatrices, et il en est ainsi notamment à l’époque du socialisme » (Mao Zedong).

En somme, la révolution culturelle est une cible privilégiée de la propagande bourgeoise car elle matérialise la construction du communisme et se montre intransigeante avec les capitalistes déguisés qui insidieusement  espèrent le triomphe de la contre-révolution. La révolution est « culturelle » car la culture aux mains des classes dominantes réactionnaires est le vecteur de la contre-révolution et, à terme,  du fascisme, comme le prouve la transformation de la Chine après 1976 et la crise générale du capitalisme actuellement.

C’est pourquoi le PCMLM porte haut le drapeau de  la révolution culturelle qui « unit l’élan révolutionnaire et le sens pratique » pour la victoire du communisme!

Par redskinhead de France - Publié dans : politique
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Vendredi 30 octobre 2009
Par redskinhead de France - Publié dans : punk oi!
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